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Patatrac propose des vêtements en coton biologique.

 

Patatrac travaille avec des structures Indiennes.

Le coton provient du Madhya Pradesh. Région du centre de l’Inde près d’Indore sur les rives du fleuve Narmada ou le coton est cultivé depuis plusieurs générations de paysans.

A Delhi, L’atelier pour la confection les teintures et  le tricotage des vêtements. Le projet Maikaal pour le filage et le projet Mahima pour la culture du coton, dans le Madhya Pradesh.

Nous avons nous-même pu vérifier le respect des droits fondamentaux des travailleurs et constater la transparence dont faisait preuve l’ensemble des personnes que nous avons rencontrées sur place. Mais également pu prouver la notre et montrer notre désir de participer à ce que nous pensons juste.

-  Prix fixe et élevé.

-  Préfinancement (50% à la commande, 50% à la réception).

-  Transparence, c’est-à-dire : accessibilité aux comptes et  fonctionnement.

-  Mise en place d’un fond social.

-  Souci commun de la qualité des produits et de nos rapports commerciaux et humains.

-  Respect de l’environnement

Au-delà du fait que nous contribuons, à chaque commande,aux bénéfices de ces structures et donc à leur redistribution (fond social, salaires, actions de développement), nous voulons baser notre participation sur le développement de l’école du projet Mahima  et établir avec nos partenaires et les salariés des projets d’amélioration (cadre de travail ...).

Patatrac est membre de Minga, pour le développement économique d’un commerce équitable.

Le coton est 100 % issu de l’agriculture biologique.

Chaque étape de la production de la culture du coton à la confection, la teinture et la sérigraphie,est contrôlée et certifiée par SKAL (EKO) et GOTS, organismes certificateurs indépendants.

Structure et Processus de production / transformation :

 

1-       Coopérative fermière du projet Mahima et Maikaal :

 

Le projet a démarré en 1992 à l'initiative de Patrick Hohmann, le directeur de Remei AG, un commerce de textiles de Rotkreuz, avec une seule ferme pilote dans le territoire de la filature Maikaal Fibres Ltd. Aujourd'hui 1 100 familles paysannes cultivent 6 000 ha en bio. La moitié de la surface produit du coton, et l'autre moitié des cultures en rotation comme du blé ou des pois chiches. Les cultures sont certifiées conformes aux directives bio de l'Union européenne par IMO (Institut für Marktökologie)

De nombreuses familles paysannes possèdent chacune entre un et deux hectares de terres agricoles et travaillent encore aujourd'hui avec des moyens très simples. Des bœufs tiennent lieu de tracteurs, on récolte et on désherbe à la main, ce qui rend superflue l'utilisation massive d'herbicides chimiques.

Même en production conventionnelle, cette région n'avait jamais abandonné les cultures mixtes et les rotations des cultures. Cela a d'emblée paru favorable à l'agriculture bio, mais cela n'avait pas suffi à empêcher les paysans de devenir ces dernières décennies dépendants des engrais et pesticides chimiques. Pucerons, cicadelles et vers des capsules, un ravageur capable de détruire totalement les capsules du coton, provoquent des pertes immenses.

On recourt alors aux insecticides, qui éliminent la quasi-totalité des auxiliaires alors que les ravageurs deviennent rapidement résistants. On a donc dû employer des quantités toujours plus grandes de pesticides toujours plus toxiques, ce qui a provoqué une massive augmentation des coûts de production.

Les préoccupations économiques n'ont donc pas été les moindres à motiver l'intérêt de ces paysans pour des solutions différentes. Il faut cependant beaucoup de courage pour renoncer à la chimie sur un champ qui est souvent le seul que la famille possède.

 

Après le scepticisme du début, les réussites de la lutte biologique contre les ravageurs, les garanties de prise en charge et les meilleurs prix payés pour le coton bio par la filature Maikaal Fibres convainquent toujours plus de paysans.

La fumure a été un vrai défi. Les paysans ne connaissaient aucune méthode de compostage, et de précieux éléments nutritifs étaient perdus à cause de l'utilisation de la bouse de vache comme combustible. Comme Rajeev Baruah, le coordinateur du projet sur place en Inde, l'avait souligné à Bâle pendant le congrès Ifoam 2000, "la vulgarisation est l'élément principal du succès du projet Maikaal.". La création de centres de vulgarisation fonctionnant chacun pour 8 à 15 villages a donc été une des premières étapes du projet. Les vulgarisateurs viennent en général de ces villages-là. Ils soutiennent les paysans par la théorie et la pratique, et ils les encouragent à faire des essais. Il est pour cela absolument nécessaire de bien connaître les conditions et la culture locales. Les centres de vulgarisation se chargent de l'achat d'engrais et de produits phytosanitaires biologiques, et ils assurent aussi la circulation des informations.

 

Pour résumer :

  Rejet des pesticides chimico-synthétiques

  Intérêt pour l’écosystême

  Réduction des pertes de substances nutritives

  Culture de variétés adaptées

  Utilisation d’engrais biologiques disponibles (fumier, compost)

  Planification à long terme de la rotation des cultures

  Surveillance mécanique et préventive des plantes et des animaux nuisibles

  Economie de l’eau Le système agricole écologique est préventif et non curatif

 

2-       Ateliers de confections à Delhi.

 

Vickram est la personne avec qui nous travaillons pour le tricotage (rib, interlock, jersey…différent grammage). La teinture le coton est traité 'Azo Free'. Ainsi, toutes les teintures de nos productions sont exemptes de colorants de classe azo qui peuvent être nocifs pour la santé et pour l'environnement lors de la fabrication et enfin la confection des vêtements.

Vickram a repris l’entreprise familial depuis 6 ans et travaille uniquement avec du coton biologique.

 

Charte des ateliers de confections :

 

- Respect de toutes les normes de Clean clothes.

  (Proscription du travail des enfants, l’âge minimum est de 18 ans, de la sous-traitance…)

 Les travailleurs : Ne subissent aucune discrimination d’aucune sorte : religieuse, sexuelle, de caste, etc…

 Et bénéficient :

 -D’un salaire supérieur au minimum légal de la région.

 -D’une cantine, d’un point d’eau potable, ainsi que de toilettes propres.

 -De l’Assurance Maladie et du fond de prévoyance.

 -Du financement de la scolarisation de leurs enfants.

 -De soins médicaux.

 -Du droit à la négociation collective.

 -D’un environnement de travail sain.


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